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Les escales des paquebots n’ont pas d’impact sur la qualité de l’air à Bordeaux

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D’après les résultats d’une étude menée par ATMO au printemps dernier, l’influence des paquebots en escale à Bordeaux sur la qualité de l’air est négligeable.

Depuis plusieurs années, la qualité de l’air près des zones portuaires est au cœur des préoccupations. À juste titre d’ailleurs, puisque les émissions polluantes du transport maritime ont un impact environnemental certain, avec des effets potentiels sur la santé des populations : “près de 70 % des émissions portuaires se retrouvent dans un rayon de 400 km autour des côtes“, souligne Atmo aquitaine, fédération des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air dans la région.

L’accroissement des escales de paquebots dans le Port de la Lune a donc tout naturellement suscitée des interrogations de la part des riverains, des gestionnaires et des pouvoirs politiques. Pour y répondre une étude a été réalisée par ATMO, en collaboration avec Bordeaux Métropole et la ville de Bordeaux.

Dévoilés ce 21 septembre, ces résultats sont rassurants

Réalisée sur deux mois (avril et mai 2018), en période de forte affluence des paquebots dans le port de la Lune, cette vaste étude avait pour but de documenter les niveaux d’exposition des populations riveraines à la pollution liée aux passages de ces embarcations. Et les résultats sont sans appel. D’après ATMO, le trafic de paquebots maritimes a un impact négligeable sur les concentrations d’oxydes d’azote (NOx) et de particules PM10 sur les quais de Bordeaux.

“En effet, sur le Quai Louis XVIII, même si l’arrivée et le départ d’un paquebot maritime peuvent être caractérisés par une hausse ponctuelle des concentrations en NOx et PM10 (lors de vents issus d’un secteur Est), le trafic routier et le fond urbain sont les sources majoritaires influençant respectivement les concentrations en NOx et PM10.”

Globalement les concentrations en dioxyde de soufre (SO2), demeurent nettement inférieures aux valeurs limites réglementaires et aux recommandations de l’OMS.

Nous voilà rassurés !


Lien vers l’étude

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