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Où en est le Pont Simone Veil ?

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Il devait initialement être livré en 2020. Mais en raison d’une ” divergence d’ordre technique et juridique ” entre le groupe Fayat et Bordeaux Metropole, l’ouvrage du pont Simone Veil accuse un sérieux retard. “Deux ans “, rapporte ce jour le journal Sud Ouest

Il devait s’appeler Jean-Jacques Bosc, du nom du boulevard qu’il prolongera. Le 30 juin, lorsque l’ancienne ministre rescapée des camps disparaît, Alain Juppé décide de renommer ce nouveau pont Simone Veil, en hommage à cette grande dame. Un changement de dernière minute, qui ne sera pas le dernier dans la construction de l’édifice…

Un pont hors-norme

En 2013, l’agence néerlandaise, OMA (Office for Metropolitan Architecture) remporte le concours architectural avec les plans d’un pont de 549 mètres de long et 44 mètres de large qui enjambe la Garonne entre le quartier Saint-Jean et le bas Floirac. L’originalité de ce projet réside surtout dans la création d’un espace public majeur – « une plate-forme urbaine qui s’étend au-dessus de la Garonne » – permise par un élargissement à près de 20 m de l’espace affecté aux piétons et deux roues.

Des travaux stoppés

Après les signatures de l’arrêté de déclaration d’utilité publique et l’arrêté d’autorisation des travaux en mars la première pierre du chantier est posée au mois de décembre 2017. Soit tout juste an en arrière. Et depuis… les travaux sont au point mort. En cause? Un litige qui oppose la métropole au constructeur. Le groupe Fayat estime en effet que les batardeaux (barrages qui permettent de travailler à sec) installés dans le lit de la Garonne pour couler les futures piles du pont, ne sont pas assez solides pour résister au courant. Et ce en raison de la nature des sols.
Pour palier ce problème, le constructeur recommande la mise en place de protections supplémentaires pour un surcoût de 18 millions d’euros. De l’autre côté il y a Egis, le bureau d’études qui assiste la Métropole sur ce chantier, qui assure  que les protections sont suffisantes.

Mediation

En juin dernier, la Métropole a donc saisi le tribunal administratif, qui a missionné un médiateur. Ce dernier, assisté de deux experts indépendants, a été chargé d’ aider les deux parties à résoudre ce différend. Sa conclusion était attendue au plus tard fin 2018. Mais, comme le rapporte Sud-Ouest ce jour, Bordeaux Métropole et Fayat devraient annoncer un accord, lundi, à l’occasion d’une conférence de presse.  Le chantier de construction du pont Simone Veil devrait donc reprendre rapidement. La livraison devrait, quant à elle, accuser un retard de 2 ans, au bas mot, repoussant la mise en service de l’édifice à 2022.

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